Archives de l’auteur : Laurent Garnier

Elsevier : le juste prix ou qui veut gagner des millions ?

Les deux derniers billets du blog d’Etienne Cavalié Bibiliothèque reloaded sont consacrés aux mécanismes fixant les coûts d’abonnement aux plateformes de revues électroniques, et, plus spécialement, aux montants fixés par l’éditeur Elsevier.

Le billet daté du 13 mai 2014 « Les revues Elsevier : quelques faits« , reprend intégralement le post que Tim Gowers (mathematicien anglais médaillé Fields et « initiateur du Cost of Knowledge« ) a publié sur son Gowers’s Weblog.

Dans ce passionnant billet, Tim Gowers tente de répondre à ces 5 questions :

  1. Dans quelle mesure les chercheurs accepteraient de se passer des services d’Elsevier ?
  2. Avec quel degré de facilité trouverait-on, en moyenne, des versions web des articles Elsevier, que l’on puisse lire légalement et gratuitement ?
  3. Quel est le niveau de sacrifice enduré actuellement par les bibliothèques, du fait des prix élevés des revues ?
  4. Quelle conséquence les articles en Gold Open Access publiés chez Elsevier ont-ils sur le prix des abonnements ?
  5. Combien les universités paient-elles pour les revues d’Elsevier ?

Dans son billet daté du 4 juin 2014, « Les Chiffres Elsevier : et donc ? » Etienne Cavalié reprend les données collectées par Tim Gover sur les coûts de souscription à la plateforme Elsevier payés par les différentes universités anglo-saxonnes, et tente de les « faire parler ».

La tache est ardue, mais, comme l’écrit l’auteur, le premier objectif de ce billet est de  » vous/nous inciter à envisager une utilisation de ces données. En les croisant avec d’autres données, en réfléchissant aux informations réellement utiles pour leur faire dire quelque chose. »

Alors, … qui veut jouer à les faire parler ?

A lire : « Pour une utilisation critique des réseaux sociaux académiques »

Pour ceux qui s’intéressent aux réseaux sociaux académiques voici un nouveau billet très intéressant d’A. Bouchard à lire sur URFIST Infos : « Pour une utilisation critique des réseaux sociaux académiques »

Ce court billet décrit comment ces réseaux sociaux impactent la valorisation et la diffusion des travaux scientifiques sur internet.

L’auteur détaille les enjeux liés au développement de ces nouveaux modes de diffusion. Notamment de la partie qui se joue entre acteurs privés (ResearchGate, Academia, MyScienceWork) et institutions publiques (CNRS/HAL).

Après Google Reader…

Signalée par le site EchosDoc, voici un document qui intéressera tous ceux qui désirent connaitre toutes les fonctionnalités proposées aujourd’hui par les différents outils de gestion de flux RSS.

Disponible sur Slideshare, « Fin de Google Reader : quelle alternative pour les professionnels« , est un document réalisée par Serge Courrier qui a pour objectif d’aider tous ceux qui sont contraints de trouver un nouveau lecteur de flux du fait de l’arrêt de Google Reader.

Ce document volumineux (248 slides) présente un recensement exhaustif, précis et qualitatif des outils de gestion de flux RSS.

 

L’ebook dans l’édition professionnelle, universitaire et de recherche (EPUR)

Le livre blanc intitulé : « L’ebook dans l’EPUR » brosse un tableau extrêmement complet sur la situation du monde de l’edition professionnelle, universitaire et de recherches avec l’apparition du livre numérique.
Coordonné par le Le Groupement Français de l’Industrie de l’Information (GFII), ce document à pour objectif « de donner des clés pour comprendre la situation du livre numérique dans l’Edition Professionnelle, Universitaire et de Recherche (EPUR), et de prévoir son évolution à court terme. Ce livre blanc propose des éclairages, en simplifiant parfois des situations complexes et souvent illisibles. Ce livre blanc numérique est le fruit d’un groupe de travail du GFII composé de professionnels en exercice provenant d’horizons variés qui souhaitent partager leurs analyses et leurs expériences ».

Rapport sur l’intégration des données dans les publications

Dans le cadre du projet ODE (Opportunities for Data Exchange), destiné « a soutenir et promouvoir le partage de données, leur réutilisation et leur préservation », un rapport « Report on integration of data and publication« est paru en octobre 2011.

Aujourd’hui, sur le site E-Science, E. Manon nous propose en français une analyse précise et complète de ce rapport. Dans ce billet, sont décrits notamment les pratique et le role de chaque acteur concerné par le traitement des données pour la recherche :  chercheurs,  éditeurs, bibliothèques et gestionnaires de données.

 

Etude sur les mutations des services documentaires dans l'enseignement supérieur

Découvert sur le portail EchoDoc, qui tenait l’information du blog Klog, la parution d’une étude du University Leadership Council sur la gestion de la migration de l’offre et des services documentaire vers les supports numériques.

Redefining the Academic Library : Managing the Migration to Digital Information Services

Cette étude se décompose en quatre parties :

  • I. Leveraging Digital Collections
  • II. Rethinking the Scholarly Publishing Model
  • III. Repurposing Library Space
  • IV. Redeploying Library Staff

Google Reader victime de Google +

La nouvelle version de Google Reader a été mise en ligne le 1er novembre. Malheureusement,  cette nouvelle version se révèle être plutôt décevante car certaines fonctionnalités ont disparu.

En effet, il n’est plus possible de générer et d’alimenter des « Pages publiques » Google Reader par l’ajout d’un simple tag.

Ces « Pages Publiques » de Google Reader « étaient pourtant appréciées par beaucoup d’utilisateurs. Notamment par les professionnels de la documentation : elles permettaient de diffuser, sans aucune restriction et dans un cadre convivial,  des résultats de veille ciblés (voici un exemple de page publique, mise à jour automatiquement chaque  fois qu’une ressource été taguée avec le terme « Sophie »).

La direction de Google a donc fait le choix de transférer cette fonctionalité via Google + (voir ici sur le blog Presse citron les explications de la direction de Google concernant ce choix). Résultat :  la diffusion automatisée de votre veille n’est possible que via l’application Google +, et son partage uniquement réservé aux personnes ayant un compte Google+.

Il semblerait bien que le développement de Google + soit LA priorité de la direction de Google. Google Reader n’étant pas la seule application à subir cette politique de développement de Google + . Voir à ce sujet, sur le blog Le Monde « Big Browser, « Comment Google+ énerve les geeks en tuant l’outil de recherche « + » « 

Quel avenir pour les flux RSS ?

Le positionnement de certains acteurs du web (Facebook, Google,…) sur le signalement et le traitement des fils RSS augure t’il de la fin de cette application ?….Ou s’agit-il d’un simple repositionnement par rapport au « grand public » ? C’est la question que pose E. Cavalié sur son blog Bibliothèque Reloaded. Une analyse intéressante à lire ici.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le RDA sans jamais oser le demander !

Le RDA (Ressources : description & accès) est un nouveau code de catalogage.  Ce format remplacerait à plus au moins long terme le format Marc du fait de sa compatibilité avec le web de données et le web sémantique (XML, RDF) qui permet de lier les ressources entre elles.

En France, une réflexion est menée par l’ABES sur l’opportunité  de remplacer le format Unimarc par le format RDA.  Pour suivre l’évolution de cette réflexion et pour comprendre les enjeux liés à l’implémentation de ce format, découvrez le blog RDA@ABES.

Le + de ce blog : son ton « décontracté », qui permet de se familiariser en douceur avec des notions pas toujours facile à appréhender.

Quel SUDOC demain ?

Le blog [Bibliothèque relaoded] propose un billet très complet sur l’avenir du SUDOC tel qui a été envisagé lors des dernières journées de l’ABES. Si l’auteur du billet semble regretter qu’on ne soit pas allé assez loin dans les apports du Web des données, il présente comment les fonctionnalité et la philosophie des SIGB nouvelles générations modifieraient l’utilisation du SUDOC dans le cadre de SIGB mutualisées. Tous les détails ici.